Thursday, January 28, 2016

Haïti-Crise : Plus de cinquante ressortissants étrangers réprouvent les agissements du Core Group

Haïti-Crise : Plus de cinquante ressortissants étrangers réprouvent les agissements du Core Group


jeudi 28 janvier 2016

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Lettre ouverte aux ambassades des pays membres du « Core Group » et à l’Union Européenne en date du mercredi 27 janvier 2016

Document soumis à AlterPresse

Parce que nous ne voulons pas rester dans un silence complice

Le vendredi 22 janvier, le Conseil Electoral Provisoire (CEP) a annulé pour la troisième fois le second tour des élections présidentielles en Haïti. Quelques heures plus tôt le même CEP renouvelait sa confiance dans la réalisation des joutes. Le président Martelly avait également confirmé la tenue du scrutin du 24 janvier dans une adresse à la nation le jeudi 21 dans la soirée. Les retournements de situation des derniers jours ont achevé de décrédibiliser un processus électoral démarré il y a près de 6 mois, et décrié chaque jour un peu plus fort au sein de la société haïtienne, depuis le premier tour du scrutin législatif, le 9 août.

La communauté internationale – à quelques exceptions près –continue pourtant à soutenir ledit processus. Dans son dernier communiqué du dimanche 24, la Mission d’Observation Electorale de l’UE (MOE-UE), « réitère son soutien au processus électoral haïtien et elle maintient la nécessité de respecter les résultats électoraux du scrutin du 25 octobre 2015 qui a placé les candidats Jovenel Moïse et Jude Célestin au second tour des élections présidentielles. » Et pourtant...

Le rapport de la commission d’évaluation électorale indépendante (CEEI) des élections du 25 octobre 2015 révèle que « certains résultats obtenus indiquent que le niveau de certaines irrégularités graves est très élevé » et recommande un « examen plus approfondi au plan technique de la responsabilité de la machine électorale dans les irrégularités souvent assimilées à de la fraude massive ». [1] Le même rapport recommande vivement « un dialogue politique entre les différents acteurs du pays pour poursuivre le processus et espérer une participation appréciable aux élections et la paix sociale ».

Dans son rapport [2] la MOE-UE quant à elle, semble ne pas avoir vu d’irrégularités suffisamment graves pour remettre en doute le processus. Ce rapport conforte les rares partisans d’une poursuite du processus. De son côté, l’UE salue le rapport de la CEEI mais préfère défendre l’application des « recommandations et analyses » de « sa » mission d’observation [3]. Ainsi, alors que les deux principales recommandations formulées dans les conclusions du rapport de la CEEI n’ont pas été suivies d’effets, l’UE est restée « déterminée à poursuivre son appui au processus électoral et à continuer à l’accompagner dans les différentes phases ».

Les observateurs internationaux n’auraient donc pas « vu » d’irrégularités pouvant laisser présager des fraudes massives, mais les représentants des « pays amis » ont-ils fait le décompte des secteurs de la société civile haïtienne qui soutiennent encore le processus électoral ? Ces derniers jours, le forum économique, les Eglises Catholique et Protestante, les principales organisations de la société civile haïtienne - les mêmes que l’UE soutient de longue date à travers ses programmes de renforcement de la société civile - se sont tour à tour prononcés contre la poursuite de cette course électorale.

Les représentants des pays amis n’ont-ils pas vu, ces derniers mois et ces derniers jours, se multiplier les actes de répressions ? N’ont-ils pas entendu les alertes lancées par de nombreuses personnalités du secteur des droits humains ? Ignorent-ils que des affrontements liés au processus électoral bloquent des villes entières ?

Au cours du weekend écoulé, les signes inquiétants de polarisation de la situation se sont faits de plus en plus clairs, et il en faudrait peu pour que tout cela ne dégénère très sérieusement, ajoutant aux difficultés de la population haïtienne. Dans un contexte aussi explosif, et après des mois de jusqu’auboutisme, les acteurs de la diplomatie, souvent taxés d’ingérence dans le pays, devraient, selon nous, s’en tenir à une neutralité claire et s’abstenir de toute ambiguïté. La résolution de la crise actuelle revient aux acteurs haïtiens.

Nous regrettons l’amalgame – certes compréhensible - entre les étrangers, les ONG ou entreprises étrangères et les ambassades, alors même que beaucoup d’entre nous ne partagent pas la position des dites ambassades.

Nous, citoyens de pays membres du « Core Group », nous sentons très inconfortables dans la prise de position de nos représentants, nous ne la comprenons pas et voulons le faire savoir.

Signataires :

La présente est signée par un collectif de ressortissants étrangers vivant en Haiti, composé entre autres de :

1. Françoise Ponticq Dokdan (France), 2. Cécile Mazaleyrat (France), 3. David Millet (France), 4. Julie Tipret (France), 5. Cécile Bérut (France), 6. Joris Willems (Belgique), 7. Louise Perrichon (France), 8. Younes Karroum (France), 9. Damien Berrendorf (Belgique), 10. Andrée Gilbert (Canada), 11.Josée Gauthier (Canada),
 12. Silvio Distilo (Italie),
 13. Alfredo Lo Cicero (Italie),
 14. Emily Bauman(Canada),
 15. Emily Prior (Agleterre),
 16.Zoe Vangelder(France-Etats Unis), 17. Egido Sanz (Espagne)
18. Ilse Roels (Belgique),
19. Hélène Mauduit (France),
20. Elizabeth Sipple (Etats Unis), 21.Alexandra Marty-Chevreuil(France), 22.Jef Swerts (Belgique)
23.Martine Haentiens (Belgique)
24. Dirk Wils (Belgique)
25. Pieter Thys (Belgique)
26.Alfons Klomberg (Pays-Bas) 27.Jessica Hsu (Etats-Unis) 28. Ted Oswald (Etats-Unis)
29. Katherine Oswald (Etats-Unis) 30. Vincent Trabaud (France), 31.Carolyn Garcia (France), 32.Dirk Vermeyen (Belgique),
33. Carine Laroche (Belgique), 34.Laurent Collinet-Brdys (France), 35.Yamina Issad (France), 36.Damien Delalaye (France),
37. Marie Meudec (France) 38.Marine Desmousseaux (France), 39. Genevieve Fucks (Belgique,
40. Philippe Becoulet (France),
41. Laure Perichon (France),
42. Steven Picard (France), 43.Catherine Barriere (France),
44. Sophie Pierre (France)
45. Linda Tremblay (Canada)
46. Margot Petit-Pierre (France)
47. Carine Schermann (France)
48. Janet Brubacher (Canada)
49. Clémentine Blondon (France) 50. Emma Bourcier (France) 51.Ellie Happel (Etats-Unis) 52.Kurt Hildebrand (Etats-Unis)
53. Florian Delerue (France)

Et de 7 autres ressortissants étrangers, qui soutiennent cette lettre ouverte, mais préfèrent rester anonymes.

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Monday, February 17, 2014

Haiti- US State Department on Restavèk and Related Human Trafficking

HAITI: State Department 2013 Trafficking in Persons Report

(Tier 2 Watch List)

http://www.state.gov/documents/organization/210739.pdf

Haiti is a source, transit, and destination country for men, women, and children subjected to forced labor and sex trafficking. Most of Haiti’s trafficking cases consist of the estimated 150,000-500,000 children in domestic servitude in households throughout Haiti. In addition to experiencing forced labor, these children are vulnerable to beatings, sexual assaults, and other abuses by family members in the homes in which they are residing. Dismissed and runaway children from domestic servitude make up a significant proportion of the large population of street children who end up forced into prostitution, begging, or street crime by criminal gangs in Haiti. Children working in construction and agriculture are also vulnerable to forced labor.

Children in some unscrupulous private and NGO-sponsored residential care centers are at a high risk of being placed in a situation of forced labor. Women and children living in Internally Displaced Persons (IDP) camps set up as a result of the 2010 earthquake were at an increased risk of sex trafficking and forced labor. Of the estimated 1.5 million Haitians that entered the camps following the earthquake, some 357,785 remain as of March 2013. There have been documented cases of Dominican women in forced prostitution in Haiti. Haitians are exploited in forced labor in the Dominican Republic and elsewhere in the Caribbean as well as the United States. The groups most at risk of trafficking were Haitians without documentation and those from the lowest income backgrounds, especially women and children. One Haitian government report estimated that the births of more than 10 percent of Haitians were not registered.

 

There have been incidents of foreigners engaged in the commercial sexual exploitation of Haitian children, including incidents of sexual exploitation and abuse reported by the UN Stabilization Mission in Haiti (MINUSTAH). There were also incidences of child sex tourism; in 2013 a U.S. citizen was convicted in the United States of engaging in child sex tourism at a residential facility in Haiti that provided shelter, food, clothing, and school tuition to Haitian children.

 

The Government of Haiti does not fully comply with the minimum standards for the elimination of trafficking; however, it is making significant efforts to do so. Despite these measures, such as the identification and assistance of some children

in domestic servitude, the continued lack of legislation prohibiting all forms of human trafficking that prescribes stringent penalties on par with rape, as well as a lack of formal protections for victims, remained serious problems; therefore Haiti is placed on Tier 2 Watch List. The government took some action to raise awareness about human trafficking during the reporting period, but with insufficient accountability for trafficking offenders the effectiveness of these prevention efforts was limited. The creation of an inter-ministerial group to address human trafficking and officials’ stated commitment to passage and implementation of anti-trafficking legislation may lead to improved results in the future.

 

Recommendations for Haiti:

Enact legislation prohibiting sex trafficking and all forms of forced labor, including domestic servitude, with penalties that are commensurate with those for other serious crimes, such as rape; investigate, prosecute, and convict trafficking offenders, including persons abusing domestic servants or prostituting children under 18, using available legal instruments; adopt laws or policies to guarantee victims are not punished for crimes committed as a direct result of being subjected to human trafficking; and in partnership with NGOs, adopt and employ formal procedures to guide officials in proactive victim identification and referral of child and adult victims to appropriate shelters and services.

 

Prosecution

The government did not make discernible progress in prosecuting trafficking offenders during the reporting period largely because Haiti does not have a law or laws specifically prohibiting trafficking in persons. For another year, draft anti-trafficking legislation that pre-dated the 2010 earthquake remained pending in Parliament. There were some laws that could potentially have been used to prosecute some trafficking offenses, such as the Act on the Prohibition and Elimination of All Forms of Abuse, Violence, Ill-treatment or Inhumane Treatment against Children of 2003, though the government did not report any prosecutions or convictions of any trafficking offenders in Haiti under this law or any other laws during the reporting period. The Haitian government noted its use of laws against kidnapping, rape, prostitution, and other offenses to pursue investigations against traffickers and those that exploit victims. However, there were no reports that these investigations led to any convictions. Some NGOs and international organizations reported possible trafficking investigations and prosecutions, though these reports could not be verified by the government. The Brigade for the Protection of Minors (BPM), despite severely limited resources, recorded 94 cases of child trafficking and arrested and transferred 15 adults to state prosecutors, though there was no information available suggesting any of these cases made it to the prosecution stage—raising serious concerns about accountability for human trafficking in Haiti. The absence of a comprehensive anti-trafficking law also contributed to confusion regarding the differences between the crimes of human smuggling, human trafficking, and illegal adoption among elements of the Haitian government and some of its international donors. In addition to the absence of a solid law, other impediments to combating human trafficking included widespread corruption, the lack of quick responses to cases with trafficking indicators, the slow pace of the judicial branch to resolve criminal cases, and scant funding for government agencies. The government did not report any investigations or prosecutions of government employees for alleged complicity in trafficking-related offenses during the reporting period. The government’s capacity to provide officials with specialized trafficking awareness training, such as training on identifying and assisting trafficking victims or investigating and prosecuting human trafficking cases, was limited.

 

Protection

The government made limited progress in the protection of trafficking victims during the reporting period. The majority of victim services are provided by NGOs. NGOs that partner with the Ministry of Social Affairs and Labor also refer the majority of victims to the government’s social welfare ministry (IBESR), which documents cases and refers them to law enforcement. The government did not systematically track data regarding trafficking victim identification. However, the BPM made progress collating data on human trafficking cases at four posts on the border with the Dominican Republic. From May 2012 to January 2013, the BPM registered 52 trafficking cases at these posts. IBESR removed a total of 95 children from situations of forced labor in 2012 and continued to close harmful residential child care centers, removing 756 children from environments where they were exposed to a high risk of human trafficking. A total of 656 of these children were reintegrated into families or foster families, while the remaining 100 stayed in IBESR transition centers awaiting sustainable reintegration options. The government did not report proactive identification or assistance for any adult victims of forced prostitution or forced labor.

 

The government did not provide direct or specialized services to trafficking victims; however, the government referred suspected trafficking victims to donor-funded NGOs which provided shelter, food, medical, and psychosocial support. NGOs reported that they had good working relationships with individual government officials, and the leadership of BPM and IBESR expressed commitment to helping child trafficking victims during the reporting period despite extremely limited resources—including lack of transportation to investigate cases. Due to budgetary limitations, officials sometimes used personal funds to provide food for child trafficking victims. The government did not have formal trafficking victim protection policies to encourage victims to assist in the investigation and prosecution of trafficking offenders; the government also did not have legal protections to ensure victims were not punished for crimes committed as a direct result of being subjected to human trafficking. The government also did not have provisions to provide immigration relief for foreign victims of human trafficking facing retribution in the countries to which they would be deported.

 

Prevention

The government made efforts to prevent human trafficking during the reporting period, but the effectiveness of these efforts were also hindered by the lack of a comprehensive law criminalizing human trafficking. In early 2013, the government created an inter-ministerial working group on human trafficking, which was chaired by the Judicial Affairs Director of the foreign affairs ministry, to coordinate all anti- trafficking executive branch initiatives. In June 2012, IBESR launched a trafficking hotline and conducted a campaign to raise public awareness about child labor, child trafficking, and child sexual abuse among other child protection concerns. An international organization subsidized the hotline’s initial start-up costs; however, IBESR funded the operating costs and employed 10 workers to manage both the hotline and child protection database. During the reporting period, senior public officials and BPM and IBESR also made efforts to inform the public about child trafficking and sexual abuse. In December 2012, without government funding, Haitian child protection authorities chaired roundtables on child domestic servitude in Port-au-Prince and in the North, Artibonite, Sud, and Sud-Est departments. The government created a national commission for the elimination of the worst forms of child labor, which facilitated two workshops, launched a public awareness campaign on child labor, and highlighted the national day against restavèk abuse. Haitian child protection officials provided substantial assistance to a foreign government’s prosecution of a child sex tourism offender who had abused children in Haiti. There were no known measures by the government taken during the reporting period to reduce the demand for commercial sex acts.

Sunday, February 2, 2014

Président de l'Uruguay: Un bel ensemble (unité) des pays du sud est le seul moyen de parvenir à une véritable indépendance

Le président uruguayen Jose "Pepe" Mujica a déclaré au sommet de CELAC à Cuba qu'"une tête ensemble" des pays du sud est le seul moyen de parvenir à une véritable indépendance, car la mondialisation cache inévitablement un énorme gouffre de différences. Visualizez la vidéo en bas- en espagnol!

[Photo en haut: Jose "Pepe" Mujica, au centre]

Par contre, face à ces propos unificateurs et inspirants, le président dominicain a tenu lui un discours dans lequel l" exaltation du nationalisme conduit à l'isolement de la République dominicaine" a écrit HOY, (Domicano) dans une analyse du discours de Medina à ce même sommet

[Photo ci-contre: Danilo Medina, président dominicain]

(vidéo et texte du discours du président uruguayen)

El mandatario uruguayo afirmó que la unidad es el único camino para lograr la verdadera independencia. Lamentablemente, inevitablemente la globalización esconde un abismo de diferencias de clases enorme.

A continuación la transcripción íntegra de su mensaje:

Muchas gracias, señor presidente; muchas gracias, compatriotas de la Patria Grande. A todos. Mucha humildad y mucho afecto.

Permítanme tratar de aportar algunas razones, el grito de los libertadores, largamente fundamentados ayer y hoy. No pudo ser, sustantivamente, porque en cada puerto de América Latina ya existían y se desarrollaba una clase mercantilista, que era dueña del comercio, del alto comercio. Cada aporte importante terminó generando un país, un interland, y el emergente mercado mundial contribuía a atomizarnos, mucho más que la vieja colonia.

Quien dominaba el puerto dominaba la única fuente impositiva de la época, tenía peso en el Estado y terminaba teniendo peso militar. Un poco más, un poco menos, ese escenario se dio por todas partes, en la historia fundamental de por qué vivimos tanto tiempo a espaldas de nosotros mismos, porque era mucho más importante, en los hechos, la relación comercial con el mundo central.

Pero el mundo ha cambiado y está cambiando dramáticamente, la globalización es un hecho, que tiene su base en el desarrollo portentoso, de la fuerza productiva de la inteligencia, de la acumulación de capital, de la multiplicación de necesidades, a escala como nunca pudo soñar el hombre; y la globalización está allí, pero globalización no es igual a justicia, a igualdad, a independencia, sino que la globalización tiene sus centros determinantes, y diría cada día menos da lugar a los débiles, cada día más en ese mundo que se apretuja, donde florecen empresas, que a veces superan largamente el presupuesto de muchísimos de los Estados aquí presentes, nos está diciendo que para que los derechos de los débiles tengan cierto peso en el concierto mundial hay que dejar de ser débil- Y el único camino es juntarse.

Esta no es una lucha por una utopía, es la lucha por 'ser o no ser', éste es el drama de nuestro tiempo, porque los poderes se desbordan, palabras como autodeterminación han desaparecido del lenguaje oficial de muchísimas cancillerías del mundo rico, y en esas condiciones la necesidad de juntarnos nos viene impuesta por la naturaleza de los hechos: más claro, nuestras patrias, que son hijas de la historia producto de la historia necesitan un alero que las proteja para seguir siendo en todos los aspectos, pero ese alero solo lo podrá brindar el poder disuasivo de andar juntos, de lo contrario seremos una hoja al viento.

Si ayer hubo razones históricas determinantes, también hoy las hay, y éste es un desafío, porque esto tiene obstáculos, tiene obstáculos, lógicamente, en el mundo central, pero tiene obstáculos entre nosotros, por qué, porque nuestra cultura viene apañada, y es tributaria de 200 años de gestación del Estado Nacional, y cada uno de nosotros es producto de una lucha y tiene un compromiso en el Estado Nacional, y ello no podrá ser estratégico, pero es imprescindible para nuestro hoy, para la permanencia, para el logro siquiera parcial, de los proyectos políticos que encarnamos; y tiene otro punto débil, y el punto débil más fuerte que tiene, es que no hemos logrado una penetración en la conciencia pública masiva de los movimientos sociales de la masa.

No hay un paro de los obreros portuarios por la integración, no paran las universidades de América Latina, donde está la supuesta inteligencia, como un gesto de media hora por la integración de América Latina. NO, somos una superestructura de gente que lee tres o cuatro diarios bien informada, ese es su discurso que razona y que piensa, y algunos, los más viejos como yo, llevamos 60 años soportando los gritos contra el imperialismo, pero no se le mueve un párpado al imperialismo, entonces comprendemos que acá hay una lucha, hay una retaguardia de masas, hay un trabajo que no se hace acá que es nuestra responsabilidad, y esto que sea calor de masas, precisa calor de pueblo, porque atrás de Bolívar estaban los llaneros, porque detrás de Artigas estaban las masas heroicas y analfabetas, porque los negros sometidos, que fueron arrancados de África, sufrieron y participaron en la gesta de la independencia, porque muchísimos de los sometidos de hoy en esta América de los desiguales, de los pisoteados, no se dan cuenta, no ha llegado la idea de la importancia que tiene para su suerte, para sus hijos, para su futuro, esta cuestión de la integración.

Hay una lucha de 'ser o no ser' y nuestro deber, por supuesto, que habrá que hacer una secretaría, que hay que ocuparse de esos temas, y hay mucho que hacer en la superestructura de esta lucha por la integración, pero mucho más hay que hacer en la agitación de la conciencia de nuestro pueblo, porque si no tenemos el aliento, el empujón, la participación de los que andan de a pie, de los que andan en los cerros, de lo que andan en los socavones minerales, en la negritud olvidada de este continente, en los pueblos indígenas, no tendremos la fuerza para este tamaño desafío, porque hay que pechar con 300 años de división mirando al mundo, y nosotros tenemos también en nuestra casa, lamentablemente, inevitablemente, porque la globalización esconde un abismo de diferencias de clases enorme; y por lo tanto, nosotros también tenemos peores patriotas y peores americanos que los que están afuera, todo eso está como parte de la realidad y del dibujo político.

La integración no está al alcance de la mano ni a la vuelta de la esquina, es una proeza desafiante de nuestro tiempo, porque dónde se ha visto que se conquiste fácilmente una segunda independencia, tiene obstáculos formidables, pero tiene a favor un capital formidable.

Los que estamos acampados a la orilla del Atlántico, en frente tenemos un África Negra pisoteada, estrujada, pero que dentro de poco tendrá mil millones de hombres, el mayor canto de los pobres que hay a nivel del universo, el Atlántico será un Mare Nóstrum de los que luchan por ser, inapelablemente, o no ser.

Está América Latina con sus 600 millones con un crecimiento a los tumbos, también está demostrando nuestras posibilidades, porque encajamos con el mundo, no hay que tener vergüenza de ser productores de materia prima, hay que tener vergüenza de no aplicar los criterios más finos para la explotación de nuestra propia riqueza, industrializar no es, necesariamente, equivalente a llenarse de chimeneas, industrializar es generar más valor en menos tiempo, y ésta es nuestra proeza: la productividad, pero ésta viene de la mano de la inteligencia y de todos los robos, el robo peor es la tendencia a perder, permanentemente, nuestra inteligencia y nuestro llamado a la unidad.

Si un congreso de esta naturaleza vale porque se sientan los presidentes, más valdría que este congreso que las universidades públicas de América Latina se juntaran y comprendiéramos, un día, que ese capital intelectual son los soldados fundamentales en la era del conocimiento, para lograr nuestra segunda liberación, porque no es sólo con recursos naturales, es con la cabeza fina, con las propiedades del conocimiento, tenemos que aceptar el desafío que pone la modernidad y eso tiene un precio: el desarrollo de nuestra propia inteligencia.

Por eso, yo no veo esto como el paso de una larga marcha, que necesita estas gestualidades políticas; y me felicito de que 30 y pico de presidentes, naciones grandes, chicas, medianas, se puedan juntar. Me felicito que exista este tácito respeto, me felicito de que nos vamos arrimando a la vejez y al hoyo, hay un canto de esperanza en esta América Latina.

Pero con la misma crudeza digo: la batalla es fenomenal, y va a tener etapas, las relaciones comerciales del mundo de hoy están cambiando abruptamente, y algunos no se quieren dar cuenta en este mundo. Asia pasa a ser el centro determinante del mundo, y lo está haciendo delante de nuestros ojos.

Algún día, quienes han tenido olvidada la mirada hacia el Sur mirarán hacia el Sur, casi como en gesto defensivo, para ese entonces tenemos que estar juntos y fuertes. Pero no deberemos cometer el error del dogmatismo, acá deben de estar todos, derecha, centro, izquierda, todos los que fueren, y aunque esto encierra contradicciones, es la hora de entender que el peor servicio que les podemos hacer al porvenir es no tener gesto y grandeza de unidad.

En eso sí, esto es decisivo, la actitud de los gobiernos, la actitud de nuestra conciencia, de nuestro mensaje, la actitud de nuestras relaciones, la actitud de respeto, porque siempre en la historia de América Latina, lo peor no ha sido no lo que vino de afuera, sino los aliados que generamos desde adentro para servir a los de afuera, y eso fue siempre, eternamente, lo que nos debilitó, seremos adultos si lo habremos comprendido y si lo podemos cultivar.

Finalmente, mi agradecimiento a Venezuela por el esfuerzo que ha hecho, por el respeto como lo ha hecho, y sobre todo, no sé cuántas décadas quedan por delante para cristalizar este esfuerzo, y probablemente, la historia invente atajos que hoy ni siquiera podemos imaginar, pero aun los países más grandes de América Latina llegan demasiado tarde a la mesa del poder de este nuestro mundo, y aun los países más grandes América Latina precisan estar rodeados por todos y apoyados por todos.

No es la hora de un imperialismo a la inglesa, ni de neocolonialismo, es la hora de entender que necesitamos nervios comunes de una política defensiva común, por qué, porque la soberanía del viejo Estado Nacional está jaqueada, pero está jaqueada en contra de los débiles.

Cuál es el tribunal que puede laudar en la defensa de la Amazonia, cuando nos dicen "el gran productor de oxígeno, una necesidad de la humanidad", quién va a defender la plataforma continental, los derechos elementales, que tienen los países en la plataforma continental cuando nos dicen "el mar es de la humanidad". A qué tribunal va a apelar la República Argentina por el derecho a su soberanía en Las Malvinas

Y yo podría seguir hablando y hablando de viejas cosas que están anidadas en esta América Latina, solamente en nosotros, solamente si tenemos una actitud global de entender que ningún capital hoy vale más, defensivamente, que el andar juntos, que tener la grandeza de andar juntos, por encima de las diferencias que se puedan tener.

Y por eso saludo a Venezuela y a todo el esfuerzo gigantesco, no siempre es comprendido, está siendo, y quede suyo nuestro agradecimiento y nuestro reconocimiento.


Tuesday, January 28, 2014

Deux haitiens mutilés et tués en République dominicaine. Les proches réagissent (voir vidéo, en espagnol)


Está intacta la vivienda donde residían los dos primos haitianos que fueron hallados ayer en el río Las Lavas de este municipio acribillados a tiros, decapitados y con otros miembros del cuerpo cercenados.

Los familiares de Yidet y Yodet Kaseite, de 26 y 28 años, dijeron que ponen en dudas que las autoridades dominicanas hagan justicia de este crimen, por el hecho de que se trata de dos nacionales haitianos.

“Es que son haitianos, qué va hacer na’”, expresó una doliente.

Fuente: Hoy.com

Monday, January 27, 2014

Exhorta al Cardenal bajar tono y dejar que Gobierno busque salida a tema haitiano


El presidente del Ministerio Jesús es Sanidad y Vida Eterna, reverendo Domingo Paulino Moya, exhortó hoy al cardenal Nicolás de Jesús López Rodríguez a bajar el tono y la presión que ejerce contra el Gobierno, para que la comisión bilateral que busca una salida al impasse entre la República Dominicana y Haití, pueda avanzar en la solución.

Paulino Moya dijo que la comunidad cristiana dominicana no concibe que un hombre de púlpito como el cardenal asuma un discurso que hostigue el derecho sagrado que tiene la persona de gozar de sus derechos civiles, humanos y políticos.

De acuerdo a un comunicado del religioso, el legado histórico que Jesucristo dejó a su santa iglesia se soporta precisamente en buscar siempre la garantía a la vida humana.

“Una justa hospitalidad y una existencia al derecho civil legal y real, no importando el color de la piel, el origen o el nombre de esta, por lo que la comunidad cristiana del país espera del jerarca católico un ejemplo de humildad y amor de estos valores sempiternos”, dijo.

Fuente: HOY.COM

Sunday, January 19, 2014

Le Pape aux migrants : « Ne perdez pas l'espérance d'un monde meilleur ! »


(RV) A l’occasion de la 100ème journée mondiale du Migrant et du Réfugié, le Pape a eu une prière particulière après l’Angélus récité ce dimanche. Il a salué spécialement « les représentants des diverses communautés ethniques présentes place Saint-Pierre, proches du cœur de l’Eglise, car l’Eglise est un peuple qui marche vers le Règne de Dieu, que Jésus a porté au milieu de nous. Ne perdez pas l’espérance d’un monde meilleur ! » a lancé François. Il leur a ensuite souhaité de « vivre en paix dans leur pays d’accueil, tout en prenant soin des valeurs de leur culture d’origine respective ».
Le Pape François a également voulu remercier tous ceux qui travaillent avec les migrants, « pour les accueillir et les accompagner dans leurs moments difficiles, pour les défendre des ‘marchands de viande humaine’ (selon l’expression du Bienheureux Scalabrini), ceux qui veulent mettre en esclavage les migrants ». Le Pape a remercié en particulier la Congrégation des Missionnaires de Saint Charles, les pères et les sœurs scalabriniens, « qui font tant de bien à l’Eglise et qui sont migrants avec les migrants ». Enfin, François a demandé aux fidèles de réciter un Ave Maria pour tous les migrants et réfugiés « qui vivent des situations graves et difficiles, pour leurs souffrances, pour leurs vies tant de fois sans travail, sans papier et avec tant de douleur ».

Vidéo:

Thursday, January 16, 2014

Haiti's new cardinal known as tireless worker, advocate for people


Haiti's new cardinal known as tireless worker, advocate for people Catholic News Service

Haiti's new cardinal is known as a tireless worker, an advocate for the people and someone who never forgot his impoverished childhood.

Pope Francis named the first Haitian cardinal Jan. 12 when he selected Bishop Chibly Langlois of Les Cayes, 55, president of the Haitian bishops' conference.

Haitian Catholic leaders see the choice seen as recognition of the church's work following a devastating earthquake that struck four years ago to the day of the papal announcement. The quake killed an estimated 220,000 people and left 1.5 million homeless. It killed the archbishop of the capital, Port-au-Prince, and toppled the city's iconic cathedral.

People who know Cardinal-designate Langlois told Catholic News Service that he worked tirelessly after the January 2010 earthquake and that he represents the face of new Haitian church dedicated to working with the country's most vulnerable residents.

"This is historic news for Haiti. It's recognition of the work the church has been undertaking with the people in very difficult circumstances since the 2010 earthquake," Msgr. Wilnes Tilus, general manager of Caritas in Les Cayes, told Catholic News Service in a phone interview. "Bishop Langlois has been dedicated to working with the people, and the pope recognized that."

Since the earthquake, Cardinal-designate Langlois has advocated for the church to take a leading role in providing schooling for impoverished children, said Father Jean Herve Francois, pastor at the Our Lady of Lourdes Parish in Laborde, just north of Les Cayes.

"He has dedicated himself to creating opportunities for the youth and to the importance of education," Father Francois told Catholic News Service in a telephone interview. "He clearly has a touch with ordinary people."

The news that Cardinal-designate Langlois was among the 19 new cardinals who will be elevated in a consistory at the Vatican Feb. 22 also brought praise from the United States.

"The appointment of Cardinal Chibly Langlois, the youngest of those named, will bring much-needed attention to Haiti and the plight of its people who still struggle to recover from the aftermath of the earthquake as well from the endemic poverty of this island nation of some 9 million people," Miami Archbishop Thomas G. Wenski said in a statement.

In a country where the church has been marked by its involvement in politics, the naming of Cardinal-designate Langlois was seen as acknowledgment of the church's work, rather than its politics.

Haiti's political struggles have been marked by the Duvalier family regime, a father-son dictatorship that lasted three decades before Jean-Claude Duvalier was overthrown in 1986. Political instability followed, including the tenure of President Jean-Bertrand Aristide, a popular former Salesian priest who was twice removed in coups.

"Gone are the days of the bishops of Duvalier. Gone are the days of the liberation theology priests, one of whom, Jean-Bertrand Aristide, became president," Father Hans Alexander, representative of the Haitian bishops' conference, said in a statement.

Father Alexander called Cardinal-designate Langlois the "head of a young church" seeking a new direction.

Cardinal-designate Langlois was not immediately available for comment on his appointment.

Born in La Vallee in southeast Haiti, Chibly Langlois was raised in a poor family, which influenced his work in the church, Father Francois said.

"He has not forgotten the fact that he came from poverty," he said. "That has been an important factor that has been a factor in how he has approached his work."

Cardinal-designate Langlois entered Port-au-Prince's major seminary in 1985. Six years later, he was ordained. In 2004, Blessed Pope John Paul II appointed him bishop of Fort-Liberte, the most northeastern area of the country, near the border with the Dominican Republic.

"He was tireless in his work with the youth and for better opportunities for children in Fort-Liberte," Msgr. Tilus said.

Cardinal-designate Langlois was appointed bishop in Les Cayes in 2011, the same year he took over as president of the bishops' conference.

Source: Catholic Sentinel

Wednesday, January 8, 2014

Quelques manchettes de journaux dominicains sur la rencontre de Ouanaminthe


Ces manchettes de journaux dominicains sont pour la consommation locale. Elles montrent au peuple dominicain que le gouvernement de Medina n'a pas bougé sur le sujet principal: le verdict 168-13.\

Quant à nous à HCN, nous titrerions après avoir lu et entendu la déclaration de Laurent Lamothe: La République dominicaine promet de prendre des mesures concrètes qui garantissent les droits fondamentaux des personnes d’origine haïtienne. Nous estimons que les journaux haitiens ne font pas leur devoir d'éduquer leur lectorat tout en montrant leur soutien patriotique à cette rencontre.

La déclaration conjointe est "enterrée" --dans cette presse haitienne-- parmi d'autres sujets de controverse comme la présence des ex-dictateurs aux cérémonies officielles du 1er janvier. Est-ce par "design" (fait exprès) ou par manque d'appréhension des enjeux de ces problèmes haitiano-dominicains?

Nous pensons que les journaux haitiens ont un rôle à jouer dans ce processus et ils ne devraient pas limiter leur rôle à la publication de simple reportage de fait divers.

Carl Gilbert, pour HCN

Version audio de la déclaration lue par le PM haitien lui-même Laurent Lamothe:

"Haití reconoce derecho soberano de República Dominicana para definir su política migratoria" http://www.diariolibre.com/noticias/2014/01/08/i430031_hait-reconoce-derecho-soberano-repblica-dominicana-para-definir-poltica-migratoria.html

"Gobierno mantiene su posición sobre fallo TC"-Listin Diario http://www.listindiario.com/la-republica/2014/1/7/306028/Gobierno-dominicano-mantiene-su-posicion-sobre-fallo-TC

"RD hará legislación adicional para casos en el Plan de Regularización" http://hoy.com.do/rd-hara-legislacion-adicional-para-casos-en-el-plan-de-regularizacion/ "Haití reconoce derecho soberano de República Dominicana para definir su política migratoria" http://www.diariolibre.com/noticias/2014/01/08/i430031_hait-reconoce-derecho-soberano-repblica-dominicana-para-definir-poltica-migratoria.html


Thursday, January 2, 2014

L'écrivain Vargas Llosa appelle le pape à démettre des archevêques conservateurs


Lima (Pérou) (AFP) - L'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa, prix Nobel de littérature, s'est réjoui dimanche dans une interview des efforts du pape François pour moderniser l'Eglise et a souhaité qu'il démette deux archevêques d'Amérique latine qui, selon lui, représentent une Église de l'âge des cavernes.

"J'ai de l'estime pour le pape. Il fait des efforts qui, on peut l'espérer, se traduiront par de véritables réformes pour moderniser l'Église et lui rendre la force morale qu'elle a eu à certaines époques et qui est très importante" a précisé l'écrivain au quotidien La Republica de Lima.

L'auteur de "Le héros discret", sa dernière œuvre, a souligné que le pape François devrait démettre de ses fonctions le cardinal péruvien archevêque de Lima, Juan Luis Cipriani, membre de l'Opus Dei, ainsi que le cardinal dominicain Nicolas Lopez Rodriguez, archevêque de Saint-Domingue.

"Je pense qu'il faut espérer que le pape François remplace ces membres de la hiérarchie ecclésiastique qui représentent une Église de l'âge des cavernes par des évêques et des archevêques plus imprégnés par la mentalité de proximité et de justice sociale que le pape François semble représenter" a affirmé l'écrivain péruvien lauréat en 2010 du Prix Nobel de littérature.

Mario Vargas Llosa qui s'est toujours défini comme agnostique a ajouté que "le cardinal Cipriani représente l'Église la plus réactionnaire, la plus intolérante et la plus fanatique qui soit et on peut espérer que la nouvelle politique du pape arrivera également au Pérou."

Concernant le cardinal dominicain Lopez Rodriguez, M. Vargas Llosa a estimé que "l'archevêque de Saint-Domingue soutient, aussi incroyable que cela soit, des lois racistes qui privent de la nationalité dominicaine près de 200.000 Dominicains dont le seul crime est d'être les enfants ou les descendants d'Haïtiens".

"Une attitude totalement incompatible, selon M. Vargas Llosa, avec ce que devrait représenter l'Église catholique".

(AFP) NDLR: Les photos ont été affichées par HCN (site officiel: haiticonnexionnetwork.com)

Dos "Insolencias Inaceptables"


@duvernaycesar La petición del escritor Mario Vargas Llosa al Papa Francisco para que destituya al cardenal dominicano Nicolás de Jesús López Rodríguez por estar apoyando “leyes racistas”, así como la proclama del presidente venezolano Nicolás Maduro de “quien se mete con Haití se metió con Venezuela”, constituyen dos groseras e inaceptables insolencias.

Respetándole su derecho a disentir y a pedir lo que quieran, tanto Vargas Llosa como Maduro se extralimitan en tacto y prudencia, siendo injustos y atrevidos con un país que lo único que hace es respaldar al pueblo haitiano.

La del premio Nóbel de Literatura es una actitud recurrente que inició a principios de noviembre cuando publicó en el diario español El País un artículo denominado “Los Parias del Caribe”, criticando la sentencia 168-13 del Tribunal Constitucional (TC), que fija las condiciones para obtener la nacionalidad dominicana. Por tanto su pedimento a Francisco no es más que la continuación de una campaña (con patrocinantes) que bajo un alegado humanismo él empuja para desconocer el derecho soberano que tiene nuestro país para establecer sus propias reglas en asuntos, jurídicos y migratorios.

Sin embargo, la soflama de Maduro tiene connotaciones especiales porque siendo Venezuela la auspiciadora de un diálogo entre Dominicana y Haití ante la resolución del TC, sus palabras predisponen y descalifican a la nación andina para tal mediación.

La postura (o amenaza) del mandatario venezolano son insensatas y no pueden considerarse inocentes o producto de la emoción de un presidente a quien las botas del Hugo Chávez le quedan grandes, porque y aún con sus evidentes limitaciones, Nicolás Maduro conoce del manejo diplomático porque fue canciller.

Lo ideal sería que Vargas pidiera en vez de una ridícula destitución, más respaldo y ayuda para Haití, y que Maduro invirtiera unos cuantos milloncitos de petrodólares para ayudar a los haitianos a salir de la espantosa realidad que tienen y donde sus únicos amigos reales hemos sido los dominicanos.

(Listin Diario)

Wednesday, January 1, 2014

The undocumented migrant (Freeport News-Bahamas)

At the 68th General Assembly of the United Nations, the prime minister spoke of illegal immigration as a matter of the “highest national priority.” Indeed, Bahamians can agree with the prime minister that “our country simply does not have the financial resources and infrastructural capacity, much less the psychological stamina, to endure the dilemma indefinitely.”,

But successive governments have yet to adequately address the proliferation of undocumented migrants living in The Bahamas. These migrants, mostly of Haitian descent, live in the periphery of society unable to integrate; a two-tier population demographic has emerged that is unsustainable. Generations of stateless persons perpetuate a ballooning parallel population that demands immediate attention.

Ignorance no longer suffices; the government must recognize and remedy the unethical generational passage of being stateless. These stateless persons devour public resources such as schools, public hospitals and our prison system without an adequate pathway to citizenship to provide full wage contributions to the public treasury. According to the 2010 Census, of the non-Bahamians who make up 17.3 percent of the Bahamian population, the majority or 64.4 percent are from Haiti. Moreover, the International Organization for Migration estimates that between 20,000 and 50,000 undocumented Haitians are living in The Bahamas. Such vast numbers do not support the claim that The Bahamas merely serves as a transshipment point. The Bahamas is a gateway for a new beginning either here or somewhere else. A rescued Haitian migrant from the recently capsized sloop mentioned specifically seeking out The Bahamas as a place with family. Katelee Joseph said through a translator, “I have plenty family who live in The Bahamas, you know.”

Even if The Bahamas eliminated human smuggling operations, an impossible task, the country must address the current population of undocumented migrants. The minister of foreign affairs would do well to examine the political fallout and international admonition of a recent court decision in the Dominican Republic. A decision by the Constitutional Court of the Dominican Republic would deny citizenship to anyone born to parents not legally residing retroactive to 1929, seemingly targeting those of Haitian descent.

Human rights advocates claim that roughly 200,000 persons could lose their citizenship. Last Tuesday, CARICOM issued a statement that condemned the court decision and suspended consideration for the Dominican Republic’s request for full membership. Clearly, there exists alternative policy considerations that would placate human rights advocates and resolve the vexing condition of a stateless person.

In The Bahamas, the current pathway to citizenship is muddled by arbitrary guidelines behind a ministry that is anything but transparent. Applications linger for years, if processed at all, further antagonizing relations between Bahamians and would-be naturalized persons. Furthermore, the continuation of gender inequality in The Bahamas’ constitution is an outrage and expels would-be citizens based on the nationality of the father.

Why is The Bahamas afraid to even attempt to integrate a growing peripheral population? Such exclusivity only breeds contempt fueled by a false complacency to keep the status quo. The Bahamas cannot ignore immigration reform; we can combat human smuggling with international partners but addressing the undocumented migrants here is a problem of our own making.

Source: Freeport News (Bahamas)

NDLR: The graphic is posted by HCN

Wednesday, December 25, 2013

Naufrage d'un bateau clandestin avec pertes en vie humaines


Au moins 18 personnes sont mortes et 32 autres ont été sauvés après que leur bateau a chaviré au large des îles Turques et Caïques dans les Caraïbes , ce mercredi 25 décembre 2013 , le gouvernement a déclaré le gouvernement de ce pays dans un communiqué paru sur le Net.

Un voilier transportant des migrants clandestins présumés a été intercepté par la Direction de la marine royale des Turcs et Caicos vers 3:00 AM, et deux heures plus tard le bateau a chaviré alors qu'il était remorqué à un quai pour décharger les suspects , selon la déclaration du gouvernement.

La police était encore à la recherche de quelques individus qui avaient atteint le rivage à la nage et fui la scène.

Un hélicoptère de la Garde côtière américaine était sur les lieux aidant aux recherches.

Les îles Turks et Caicos sont un territoire britannique .

L'incident s'est produit près de l'île de Providenciales , communément appelé « Provo » et décrite sur ​​le site officiel du tourisme du pays comme l'une des îles la plus développée du pays, et où la plupart des vols internationaux y arrive .

Les 32 personnes secourues étaient en détention à un centre de l'immigration en attendant leur renvoi .

L'origine nationale des migrants n'a pas été immédiatement divulgués mercredi, mais les migrants haïtiens qui cherchent à entrer aux États-Unis ont utilisé les îles Turks et Caicos et les Bahamas comme stations en vue d'entrer aux États- Unis.

Source: Gouvernement of Turks & Caicos Islands

Saturday, December 21, 2013

Communiqué de presse de la Chancellerie haitienne/Comunicado de prensa de la Cancilleria haitiana


Communiqué de Presse Position officielle du Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique sur l’Arrêt du Tribunal Constitutionnel dominicain dénationalisant des citoyens dominicains d’ascendance haïtienne

Dans la matinée du jeudi 19 décembre 2013, le Chancelier haïtien, S.E.M Pierre-Richard CASIMIR, a reçu en audience le Conseiller politique de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Haïti, Monsieur Henry M. RECTOR.

Le diplomate américain était venu exprimer au Ministre des Affaires Etrangères la position officielle des Etats-Unis d’Amérique sur l’Arrêt TC/0168/13 du Tribunal Constitutionnel dominicain dépouillant de leur nationalité des citoyens dominicains d’origine étrangère dont la grande majorité sont d’ascendance haïtienne. Il a remis au Ministre CASIMIR copie d’un communiqué de presse relatant une déclaration du Département d’Etat qui exprime clairement la vive préoccupation du Gouvernement américain par rapport à cette question, y compris par rapport au plan de régularisation des étrangers que les autorités dominicaines s’apprêtent à mettre en application.

Par ailleurs, M. RECTOR encourage la poursuite du dialogue entre les deux pays en vue de trouver une « solution efficace et rapide » au problème soulevé par l’arrêt du 23 septembre et ses possibles conséquences humanitaires, politiques et économiques.

Le Chancelier Pierre-Richard CASIMIR a salué cette position publique exprimée par les Etats-Unis d’Amérique et en a profité pour les inviter à accompagner le processus de dialogue qui vient d’être relancé à l’initiative des plus hautes autorités haïtiennes et dominicaines, à l’instar d’autres partenaires de la Communauté internationale comme l’Union Européenne, la CARICOM et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR).

Port-au-Prince, le 19 décembre 2013

Comunicado de prensa de la Cancillería haitiana Posición oficial Comunicado de Prensa del Gobierno de los Estados Unidos de América sobre la Sentencia del Tribunal Constitucional desnacionalizar ciudadanos dominicanos dominicana de ascendencia haitiana

En la mañana del jueves 19 de diciembre de 2013 el Canciller de Haití , SE Pierre- Richard Casimir , recibió en audiencia al Consejero Político de la Embajada de los Estados Unidos de América en Haití , el Sr. Henry M. RECTOR .

Diplomático de EE.UU. llegó a expresar el Ministro de Asuntos Exteriores de la posición oficial de los Estados Unidos de América sobre el TC/0168/13 Tribunal Constitucional Dominicana Detener despojar a los ciudadanos de nacionalidad dominicana de origen extranjero , la gran mayoría son ascendencia haitiana. Dio la copia Ministro CASIMIR de un comunicado de prensa que describe una declaración del Departamento de Estado que expresa claramente la profunda preocupación del Gobierno de EE.UU. con respecto a esta cuestión , en particular con respecto al plan de regulación extranjera que las autoridades dominicanas la preparación de implementar. Además, el Sr. RECTOR fomenta el diálogo continuo entre los dos países para encontrar una "solución rápida y eficaz " para el problema planteado por la sentencia de 23 de septiembre y su potencial humanitario, político y económico.

El canciller Pierre- Richard CASIMIR celebró la posición pública adoptada por los Estados Unidos de América y aprovechó la oportunidad para invitarlos a acompañar el proceso de diálogo que ha sido re - lanzado las más altas autoridades haitianas y dominicanas , al igual que otros socios de la comunidad internacional como la Unión Europea , CARICOM y el Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Refugiados (ACNUR ) .

Port-au -Prince, 19 de diciembre 2013

Saturday, December 7, 2013

Rêver d'Haiti en Couleurs


Author: Jean-Robert Léonidas Title : Colorful Dreams of Haiti-Rêver d'Haïti en Couleur Bilingual : French / English Type : Beaux Arts Size : 11" x 13" . 240 pages Content : Paintings by Haitian artists. Photographs of many corners of Haiti, Haitian artists, major personalities in the world of Haitian art and culture. History of Haitian art. Historical and literary points. Colorful Dreams of Haiti is a new bilingual title masterfully written by the physician and writer Dr Jean-Robert Léonidas to accompany the unsurpassed shots professionally presented by photographer Frantz Michaud. The book is prepared with great care and the finest publishing techniques. It is a large and beautiful Fine Arts book such has never been offered before about Haiti. Extremely well done, it is meant to value the artistic glory of Haiti and to deserving honor Haitian artists and sculptors. Next to beautiful art pieces done by our best artists; marvelous photographs mingle with history of art, with some segments of our history and literature in a book of rare beauty. The whole world is looking for it. Shipping fees included in the sale price for US only

Auteur: Jean-Robert Léonidas Titre: rêves colorés d'Haïti-Rêver d'Haïti en Couleur bilingue: français / anglais Type: Beaux Arts Dimensions: 11 "x 13". 240 pages Contenu: peintures d'artistes haïtiens. Photographies de nombreux coins d'Haïti, des artistes haïtiens, de grandes personnalités du monde de l'art et de la culture haïtienne. Histoire de l'art haïtien. Point de vue historique et littéraire. Rêves colorés d'Haïti est un nouveau titre bilingue magistralement écrite par le médecin et écrivain Dr Jean-Robert Léonidas accompagnant les talentueuses prises de vue feu inégalées et présentées de façon professionnelle par le photographe Frantz Michaud. L'ouvrage a été rédigé avec le plus grand soin et les meilleures techniques d'édition. Il s'agit d'un livre des Beaux-Arts grand et beau comme il n'a jamais été offert auparavant sur ​​Haïti. Extrêmement bien fait, il est destiné à valoriser la gloire artistique d'Haïti et à réhausser l'honneur des artistes et sculpteurs haïtiens. À côté de belles pièces d'art réalisées par nos meilleurs artistes, les merveilleuses photographies se mêlent à l'histoire de l'art, avec certains segments de notre histoire et de la littérature dans un livre d'une rare beauté. Le monde entier est à sa recherche . Frais d'expédition inclus dans le prix d'achat

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Cuban Medical Brigade's 15 Years in Haiti: Thousands of Lives Saved


Havana, Cuba, Dec 4.- Cuban medical cooperation has saved thousands of lives in Haiti, said Dr. Michel Escalona, deputy coordinator of the Cuban medical brigade that has worked in that nation for 15 years. More than 20 million Haitians have been served by Cuban health specialists, who have saved more than 314,000 lives over the last 15 years, Escalona said. Cuban medical personnel performed 373,513 operations and 140,191 of these were major surgical procedures, Granma newspaper reported. The brigade has actively worked to fight cholera in Haiti, where 76,897 cases were reporded since the beginning of an epidemic in October 2010. The contingent has worked in 96 health care centers, and about 65 of them are part of a joint Cuban-Venezuelan program whose objective is to strengthen the health system in Haiti, including 23 community hospitals of reference. As part of their professional development, hundreds of Haitian physicians who earned their medical degrees in Cuba have studied the specialty of General Medicine side by side with staff from the Cuban medical brigade. (Prensa Latina)

Tuesday, May 10, 2011

Victoire de la Diaspora haitienne! Quelle victoire ?

Des gens [naifs ?] nous disent qu'avec l'acceptation de la double nationalité pour les émigrés haitiens, la diaspora a eu sa victoire.Personnellement je considère ceci comme une miette lâchée aux "diasporiens", "un os, comme on en jette à un chien", pour paraphraser l'un de nos grands poètes d'antan.

La part du lion, les parlementaires s'en sont accaparés: reélection du président après 5 ans, prolongements des termes sénatoriaux, nomination des maires, etc. Ils interdisent tous les postes électifs importants aux "diasporiens", et ils évoquent la "souveraineté" en imposant ces restrictions [contre] à la diaspora.

Quelle souveraineté dont-ils parlent, à voir la conjoncture haitienne actuelle, la géopolitique, la realpolitic telles qu'elles sont appliquées ou imposées à Haiti?


A ceux de la diaspora de ne pas faire se faire d'illusion quant à l'avenir du pays ! Peut-être devons-nous continuer à acheter des manteaux d'hiver, mes amis de la diaspora, et à visiter d'autres lieux exotiques, en attendant que cela change pour de bon, et que cesse cet ostracisme venant de ces "messieurs et dames" et de leurs complices qui se tiennent cois et "aveuglés". Carl Gilbert

Thursday, May 20, 2010

Quelle alternative (après Préval) ?


Maintenant que le président Préval a annoncé son départ au terme de son mandat, les politicards de tout acabit vont sortir de leurs antres pour continuer à manipuler les gens et leur faire accroire qu'ils représentent l'alternative après le départ du leader de l'Espoir.

En fait ceux qui ont fait partie des 184 ayant aidé à bousculer un gouvernement constitutionnel, je parle celui d'Aristide- sont les mêmes qui crient bien haut devant la prolongation de trois mois qu'ils qualifient "d'inconstitutionnelle" accordée à Préval par le parlement haïtien. C'est à croire que cette bande de magouilleurs n'ont aucune honte à étaler leur hypocrisie.

N'étaient-ce pas eux qui s'étaient tenus bien cois quand la communauté internationale avait fait choix de Préval comme alternative à Aristide? Sans vouloir défendre Aristide ou Préval, je veux cependant faire ressortir l' hypocrisie des soi-disant leaders qu'on a vus récemment à la tête des manifestants qui déambulaient dans les rues le 10 mai dernier, criant leur rogne contre Préval et demandant le retour d'Aristide, ce même Aristide que ces personnages avaient aidé à renverser avec la force des armes en février 2004.

Cela nous montre dans quelle hypocrisie boueuse patauge la politique haïtienne.

Aux gens censés de rester à distance de ces messieurs (et dames), car selon que vous serez Aristide, Préval, Monsieur Y ou Madame X, leurs attitude ou jugements vous rendront blanc ou noir, pour paraphraser La Fontaine.

Quelle alternative après le départ de Préval? Difficile à prévoir pour le moment. Haïti a peut-être besoin d'une autre catégorie de citoyens et citoyennes qui ne considèrent point le fauteuil présidentiel comme objectif essentiel mais regardent de préférence la nation comme une entité qu'il faut chérir à tout prix... Et le reste alors viendra par surcroit.

Carl Gilbert

Monday, February 23, 2009

Le lac Péligre en Haiti


Cette vue de ce lac nous montre la beauté naturelle de ce pays que les politiciens traditionels du pays veulent réduire à sa plus simple expression.
Ma maison-rêve surplombant ce lac après un éventuel retour au pays.
Carl Gilbert
NB:Cliquez sur la photo pour agrandir la photo