Des gens [naifs ?] nous disent qu'avec l'acceptation de la double nationalité pour les émigrés haitiens, la diaspora a eu sa victoire.Personnellement je considère ceci comme une miette lâchée aux "diasporiens", "un os, comme on en jette à un chien", pour paraphraser l'un de nos grands poètes d'antan.
La part du lion, les parlementaires s'en sont accaparés: reélection du président après 5 ans, prolongements des termes sénatoriaux, nomination des maires, etc. Ils interdisent tous les postes électifs importants aux "diasporiens", et ils évoquent la "souveraineté" en imposant ces restrictions [contre] à la diaspora.
Quelle souveraineté dont-ils parlent, à voir la conjoncture haitienne actuelle, la géopolitique, la realpolitic telles qu'elles sont appliquées ou imposées à Haiti?
A ceux de la diaspora de ne pas faire se faire d'illusion quant à l'avenir du pays ! Peut-être devons-nous continuer à acheter des manteaux d'hiver, mes amis de la diaspora, et à visiter d'autres lieux exotiques, en attendant que cela change pour de bon, et que cesse cet ostracisme venant de ces "messieurs et dames" et de leurs complices qui se tiennent cois et "aveuglés". Carl Gilbert
Informations Multilingues & Planétaires, en association avec Haiti Connexion Network
Tuesday, May 10, 2011
Thursday, May 20, 2010
Quelle alternative (après Préval) ?

Maintenant que le président Préval a annoncé son départ au terme de son mandat, les politicards de tout acabit vont sortir de leurs antres pour continuer à manipuler les gens et leur faire accroire qu'ils représentent l'alternative après le départ du leader de l'Espoir.
En fait ceux qui ont fait partie des 184 ayant aidé à bousculer un gouvernement constitutionnel, je parle celui d'Aristide- sont les mêmes qui crient bien haut devant la prolongation de trois mois qu'ils qualifient "d'inconstitutionnelle" accordée à Préval par le parlement haïtien. C'est à croire que cette bande de magouilleurs n'ont aucune honte à étaler leur hypocrisie.
N'étaient-ce pas eux qui s'étaient tenus bien cois quand la communauté internationale avait fait choix de Préval comme alternative à Aristide? Sans vouloir défendre Aristide ou Préval, je veux cependant faire ressortir l' hypocrisie des soi-disant leaders qu'on a vus récemment à la tête des manifestants qui déambulaient dans les rues le 10 mai dernier, criant leur rogne contre Préval et demandant le retour d'Aristide, ce même Aristide que ces personnages avaient aidé à renverser avec la force des armes en février 2004.
Cela nous montre dans quelle hypocrisie boueuse patauge la politique haïtienne.
Aux gens censés de rester à distance de ces messieurs (et dames), car selon que vous serez Aristide, Préval, Monsieur Y ou Madame X, leurs attitude ou jugements vous rendront blanc ou noir, pour paraphraser La Fontaine.
Quelle alternative après le départ de Préval? Difficile à prévoir pour le moment. Haïti a peut-être besoin d'une autre catégorie de citoyens et citoyennes qui ne considèrent point le fauteuil présidentiel comme objectif essentiel mais regardent de préférence la nation comme une entité qu'il faut chérir à tout prix... Et le reste alors viendra par surcroit.
Carl Gilbert
Sunday, April 26, 2009
Friday, April 10, 2009
Monday, February 23, 2009
Le lac Péligre en Haiti
Saturday, February 21, 2009
Haiti-Carnaval : Après Jacmel, Port-au-Prince
P-au-P., 18 février. 09 [AlterPresse] --- Une semaine après le carnaval de Jacmel (Sud-est), Port-au-Prince se prépare à célébrer du 22 au 24 février 2009 les trois jours gras.
A Jacmel les festivités ont allié créativité, ambiance festive électrisée par les défilés costumés et la foule dansant aux rythmes des chars musicaux.
Période festive, l’époque du carnaval est aussi un moment de revendications ou de dénonciations des problèmes de la société. A Jacmel, les spectateurs ont pu assister au défilé d’une série de masques et costumes remarquables représentant la flore et la faune sévèrement abimées en Haiti.
Outre ces thèmes portant sur la sauvegarde et la protection de la nature, d’autres scènes avec des masques de figures d’homme blanc et des personnes avec le corps enduit de noir ont défilés tour à tour.
« Ce tableau fait un rapprochement entre le temps de l’esclavagisme et cette période d’occupation par les forces onusiennes », estime un participant qui s’est confié à AlterPresse.
A Port-au-Prince, depuis plus d’un mois les défilés de bandes à pied occupent les rues tous les dimanches et on assiste à la transformation progressive du Champ de Mars, principale place publique de la capitale.
Dans ce lieu, devenu depuis des années le haut lieu du carnaval haitien, des stands poussent comme des champignons. De là, une partie des carnavaliers pourront admirer les défilés, alors que les plus courageux se noieront dans un bain de foule animé. [mv gp apr 20/02/2009 06:00]
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A Jacmel les festivités ont allié créativité, ambiance festive électrisée par les défilés costumés et la foule dansant aux rythmes des chars musicaux.
Période festive, l’époque du carnaval est aussi un moment de revendications ou de dénonciations des problèmes de la société. A Jacmel, les spectateurs ont pu assister au défilé d’une série de masques et costumes remarquables représentant la flore et la faune sévèrement abimées en Haiti.
Outre ces thèmes portant sur la sauvegarde et la protection de la nature, d’autres scènes avec des masques de figures d’homme blanc et des personnes avec le corps enduit de noir ont défilés tour à tour.
« Ce tableau fait un rapprochement entre le temps de l’esclavagisme et cette période d’occupation par les forces onusiennes », estime un participant qui s’est confié à AlterPresse.
A Port-au-Prince, depuis plus d’un mois les défilés de bandes à pied occupent les rues tous les dimanches et on assiste à la transformation progressive du Champ de Mars, principale place publique de la capitale.
Dans ce lieu, devenu depuis des années le haut lieu du carnaval haitien, des stands poussent comme des champignons. De là, une partie des carnavaliers pourront admirer les défilés, alors que les plus courageux se noieront dans un bain de foule animé. [mv gp apr 20/02/2009 06:00]
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Friday, February 13, 2009
Du virtuel au réel
Combien de fois n’a-t-on pas entendu dire qu’avec l’Internet et les ordinateurs le monde est devenu très petit ! Les gens communiquent avec les uns les autres d’un point à l’autre bout du globe sans jamais se connaitre tandis que ceux qui sont proches les uns des autres se parlent à peine parfois du fait qu’ils sont devenus esclaves de la machine électronique qu’on appelle ordinateur. Mais dès fois, malgré la distance des relations plus ou moins rapprochées se développent sans que l’un ou l’autre des internautes à l’autre bout des ordinateurs se connaisse physiquement. C’est cette sorte de relations que j’ai cherché à ennoblir dans ces lignes en bas, utilisant des vers libres du genre poétique avec lequel j’ai pris une certaine liberté du point de vue de la forme métrée et des règles de l’art… A l’occasion de la Fête de la St Valentin
Du virtuel au réel
Par Carl Gilbert (13-02-2009)
Tandis que l’abeille continue à folâtrer de pollen en pollen
Comme elle l’a fait depuis des millénaires
A la recherche du nectar pour une Reine
Assoiffée d’amour de ses bourdons partenaires
Tandis que l’hirondelle vole de choublacks
En choublacks
Rougeâtres
Comme elle l’a fait au fil des ans
À la recherche de cet amour folâtre
Comme nous le rappelle notre chantre d’antan
Oswald Durand
Dans sa Choucoune éternelle,
Tandis que le soleil continue à poser
Sur le duvet mouillé de rosée
Des gazons témoins de mille amours charnelles,
Ses rayons dorés comme il l’a fait depuis des millénaires
Tandis que la fleur sauvage dotée de ce parfum de tonnerre
Doux et velouté se dégageant du parterre,
Continue à ouvrir ses pétales et sépales sous le charme voluptueux
Des tropiques et de l’automne capricieux
Comme elle l’a fait depuis des mois et des ans
Moi, dans mon coin, je cherche à rejoindre au moyen
De bits, kilobits, mégabits, de clics ou de liens (links)
Cet être caché et mystérieux que seul mon ordinateur PC
Peut à ma place toucher, caresser et baiser.
Les bits, kilobits ou mégabits sont devenus
Pour moi les liens chargés de ces fibres ténues,
Seules capables de transférer
De mon cœur
À son cœur
Des messages qui tentent de lui faire comprendre que mon cœur
Tressaute
À chaque fois que je pèse sans faute
Sur la touche « Enter »,
Pour lui envoyer à travers l’ACSII et l’univers
Des mots que je voudrais tout bas lui dire
Que pourtant seul son ordinateur desktop
Avec ses flops ou son lap top
Au loin peut saisir.
Car langage parlé s’est volatilisé
Devant langage « électronisé »
Depuis ces jours où l’abeille,
L’hirondelle, la fleur sauvage et le soleil
Se sont recueillis dans la Nature pour nous faire comprendre,
En vain, que Nature était le seul témoin réel digne d’entendre,
Avec son pollen, son nectar, sa verte toison,
Ses choublacks, le duvet humide des gazons
Ce que nous voulons affirmer
De près à cet être aimé…
Et moi dans mon coin je persiste à peser sur la touche « Enter »
Comme seulement sur un ordinateur on peut faire
Pour expédier ou « Key in » des mots pourtant
Bien forts destinés à cet être virtuel qu’en silence je chéris tant
Dans mon cœur et mon esprit qui voudraient dans leurs fantasmes le parfaire
Plus qu’un ordinateur ne saurait jamais faire
Du virtuel en un être réel capable enfin
De sentir et vibrer de tout son être câlin
Sous l’effet des touches j’en suis certain
En ce jour de la St Valentin,
Jour qui ne connait que le langage naturel de l’abeille,
De l’hirondelle, du soleil
Et de la fleur sauvage sous le charme des tropiques…
Et non le langage de l’ASCII, des flops, des bits ou des clics.
Carl Gilbert
Joyeuse St Valentin !
Vidéo-Music: Je l'aime à mourir Pour visionner sans cacophonie, stoppez en bas la musique.
Du virtuel au réel
Par Carl Gilbert (13-02-2009)
Tandis que l’abeille continue à folâtrer de pollen en pollen
Comme elle l’a fait depuis des millénaires
A la recherche du nectar pour une Reine
Assoiffée d’amour de ses bourdons partenaires
Tandis que l’hirondelle vole de choublacks
En choublacks
Rougeâtres
Comme elle l’a fait au fil des ans
À la recherche de cet amour folâtre
Comme nous le rappelle notre chantre d’antan
Oswald Durand
Dans sa Choucoune éternelle,
Tandis que le soleil continue à poser
Sur le duvet mouillé de rosée
Des gazons témoins de mille amours charnelles,
Ses rayons dorés comme il l’a fait depuis des millénaires
Tandis que la fleur sauvage dotée de ce parfum de tonnerre
Doux et velouté se dégageant du parterre,
Continue à ouvrir ses pétales et sépales sous le charme voluptueux
Des tropiques et de l’automne capricieux
Comme elle l’a fait depuis des mois et des ans
Moi, dans mon coin, je cherche à rejoindre au moyen
De bits, kilobits, mégabits, de clics ou de liens (links)
Cet être caché et mystérieux que seul mon ordinateur PC
Peut à ma place toucher, caresser et baiser.
Les bits, kilobits ou mégabits sont devenus
Pour moi les liens chargés de ces fibres ténues,
Seules capables de transférer
De mon cœur
À son cœur
Des messages qui tentent de lui faire comprendre que mon cœur
Tressaute
À chaque fois que je pèse sans faute
Sur la touche « Enter »,
Pour lui envoyer à travers l’ACSII et l’univers
Des mots que je voudrais tout bas lui dire
Que pourtant seul son ordinateur desktop
Avec ses flops ou son lap top
Au loin peut saisir.
Car langage parlé s’est volatilisé
Devant langage « électronisé »
Depuis ces jours où l’abeille,
L’hirondelle, la fleur sauvage et le soleil
Se sont recueillis dans la Nature pour nous faire comprendre,
En vain, que Nature était le seul témoin réel digne d’entendre,
Avec son pollen, son nectar, sa verte toison,
Ses choublacks, le duvet humide des gazons
Ce que nous voulons affirmer
De près à cet être aimé…
Et moi dans mon coin je persiste à peser sur la touche « Enter »
Comme seulement sur un ordinateur on peut faire
Pour expédier ou « Key in » des mots pourtant
Bien forts destinés à cet être virtuel qu’en silence je chéris tant
Dans mon cœur et mon esprit qui voudraient dans leurs fantasmes le parfaire
Plus qu’un ordinateur ne saurait jamais faire
Du virtuel en un être réel capable enfin
De sentir et vibrer de tout son être câlin
Sous l’effet des touches j’en suis certain
En ce jour de la St Valentin,
Jour qui ne connait que le langage naturel de l’abeille,
De l’hirondelle, du soleil
Et de la fleur sauvage sous le charme des tropiques…
Et non le langage de l’ASCII, des flops, des bits ou des clics.
Carl Gilbert
Joyeuse St Valentin !
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